prologue / chapitre 1 : l'anniversaire.

prologue / chapitre 1 : l'anniversaire.
Prologue:

c'était un matin d'hivers comme les autres, Lila se levait comme chaque matin vers 6 heures, c'était l'habitude d'aller en cour, son lycée était en plein centre ville de Besançon, Pasteur c'était le nom de son lycée, c'est pas ce qu'il y a de mieux le lycée mais c'est toujours mieux que le collège, que des gamins, c'était ça qui la déprimé le plus au collège et l'hiver ! L'hiver le collège était bien pire ! Lila déprimé toujours l'hiver, alors quand il y a plein de gamin immature, qu'ils voient que tu vas mal ça empire, c'était comme ça depuis deux hiver, mais le troisième était moins rude moralement.

Lila était toujours dans le patté, descendant l'escalier en manquant plusieurs fois de tomber de celui ci, même si elle marchait plus que lentement. Elle fit la bise à ses parents comme tout les matins, puis s'assit.
« maman : il se passe rien aujourd'hui ?
Moi : bah, une journée de cour ne sera pas différente aujourd'hui plus qu'un autre jour, c'est toujours merdique.
Maman : alors le jour de ton anniversaire c'est comme une journée de cour ?
Moi : bah oui -_-. quoi ? C'est mon anniversaire ?
Maman : oui -_-.
moi : y sont où mes cadeaux ?
Maman : qui te dit que tu as des cadeaux ?
Moi : pfft -_- même pas drôle.
Maman : ça sera se soir. Mais va vite te préparer tu va être encore et joyeuse anniversaire ma chérie. »
Lila avait quinze ans aujourd'hui, elle n'était pas plus heureuse que ça, qu'est ce que c'est d'avoir quinze ans ? Une année de plus ou de moins de toutes façon ce n'est pas grand chose.

Chapitre 1 :
l'anniveraire.

point de vue de Lila :
j'allais à mon arrêt de car, c'était tout les matins pareille 7 heures le premier car, un quart d'heures après je descendais puis j'en reprenais un autre pour aller à mon collège, quand je vous dit que c'est passionnant ! Au lycée c'est pas terrible, il y a beaucoup de con même si il y en a moins qu'au collège en plus je suis très discrète, je parle à peine, je ne me reconnais pas quand je suis au lycée, moi qui suis normalement si spontanée, sur de moi,pas froide, bavarde et surtout très déconneuse.
Arrivé devant mon lycée je me prends une clope, c'est mon habitude. Une sonnerie nous annonce qu'il est huit heures, je vais en cour deux heures de français, une de mes matières préférés, je suis obligée d'écouter le prof, on nous dicte rien ou presque rien au lycée, donc maintenant j'écoute.
« le prof ( monsieur Lafève) : Lila, tu veux faire lettre art l'année prochaine il m semble ?
Moi : oui, pourquoi ?
Le prof : il faudrait peut-être que tu participes plus, tu écoutes mais ne participe pas assez et tu ne participes quand personne ne sait la réponse.
Moi : monsieur, suivre vos cours sont déjà assez ennuyant voir des choses que mon petit frère de dix ans sait faire ça saoule. » voilà comment se passe mes cours de français le prof arrive toujours à me reprocher quelques choses. C'est chiant à force. La deuxième sonneries sonnes, je sors du cours pour aller en récré, mais quelqu'un me retient, c'est mon prof de français.
Monsieur Lafève : je voudrais ta parler Lila.
Moi : à propos de quoi ?
Monsieur Lafève : tu veux être journaliste ou compositrice ?
Moi : oui, pourquoi ?
Monsieur Lafève : nous te proposons un stage d'un trimestre en Allemagne, tu seras avec des compositeurs de chanteurs ou de chanteuses, tu devras faire un reportage écris et en même temps cela te feras parler un peu plus l'allemand, il paraît que depuis cette année tu te débrouille pas mal dans cette langue.
Moi : c'est vrai ?
Monsieur Lafève : si tes parents sont d'accord ça serra vrai.
Moi murmurant pour moi même : c'est le plus beau cadeau d'anniversaire. »

je retourna dehors, un grand sourire aux lèvres et les larmes au bords des yeux, je vais voir Chris c'est un gothique, on traîne souvent ensemble, c'est mon héros qui se pique à l'héro ( pris de Zazi ) il est super sympa mon Chris, nous sommes justes des amis, pas des amis de longues dates, je ne sais presque rien de lui, entre nous deux c'est secret pour secret. Mais c'est comme ça qu'on s'entends, je lui raconte tout, il est très attentif, comme à chaque fois que l'on se parle.
« Chris : tu vas me quitter alors.
Moi : mais non, on pourra se joindre par téléphone et puis j'en ai que pour trois moi.
Chris : de toute façon tes parents ne voudront pas.
Moi : merci de me casser le moral.
Chris : je dis juste la vérité.
Moi : t'es juste trop pessimiste.
Chris : et toi trop optimiste. Tiens ton cadeau, je me suis mis d'accord avec tes parents. » je l'ouvre c'est un magnifique collier en argent, il est épée et fait des zizagues juste devant ( je ne sais pas comment vous expliquer )
« moi : merci, il est vraiment beau.
Chris Merde ça sonne, on se rejoins se midi ?
Moi : ok. » c'est vrai que je suis très optimiste, mais moi les jours d'hivers, bah oui ! L'hiver ça me fait plancher mon moral, en faite Chris et moi c'est bizarre, on est deux opposer mais on s'entends parfaitement, il est gothique moi j'ai mon style, rock, émo et en même temps une touche de haute couture et puis je vis dans un milieu assez bourge, j'ai tout ce que je veux et quand je veux, lui c'est tout le contraire, il a que des problèmes antre la drogues et l'argent, sa mère et une alcoolique, son père il ne le connaît même pas, il sens sort, si on peut dire ça,grâce à la drogue qu'il vend.

Les cours se sont fini bien vire, moi j'ai fini mes devoirs, la tonne encore une fois. Je descends il est l'heur d'ouvrir mes cadeau, j'en ouvre un, je suis émerveillée c'est une magnifique bague, elle un gros diamant noir, je saute au cou de mes parents.
« moi : j'en rêvé de cette bague, vraiment merci.
Ma maman : oui mais il y a encore un autre cadeau, même si il ne vient pas vraiment de nous. » elle me tends une enveloppe, contrairement au papier de la bague que j'avais très vite déchiré, là j'ouvre l'enveloppe très doucement, comme pour savourer encore plus le moment ou je découvrirais son contenue, je sais que ça me plaira vu les yeux de ma mère quand elle me l'a donné ça ne peut que me plaire, je l'ouvre, prends le papier qui est dedans, non, là je rêve, ce n'est pas possible !!!!

j'ai un peu tardé, je suis désolé, mais disons que je n'ai pas vraiment le tps en ce moment, dsl pr le retard et sans doute les fautes de frappent, c'est rare que je prène le temps de me relire.

# Posté le dimanche 13 janvier 2008 13:14

Modifié le samedi 06 septembre 2008 08:42

chapitre 2 : Hamburg.

chapitre 2 : Hamburg.
chapitre 2 :
Hamburg.


je me précipite dans les bras de mes parents je n'y crois pas ! Je saisi le téléphone et appelle Chris.
« Chris : allô ?
Moi : t'avais tord d'être aussi pessimiste ! J'y vais ! Je pars en Allemagne ! Si tu savais comme je suis contente !
Chris :c'est super pour toi ! Je suis contents pour toi.
Moi : on ne dirais pas à ta voix.
Chris : je suis juste un peu triste de te quitter, tu pars quand ?
Moi : je ne sais pas, je te dirais tout ça demain, mais de toute façon t'as msn,un portable et il y a aussi, les lettres donc nous resterons toujours en contacte, ça je te le promet.
Chris : promit juré pas craché ?
Moi : promit juré pas craché.
Chris : ok, alors à demain, comme tu dis « profite de chaque moment de ta vie. » parce que ces nos dernier moment ensemble.
Moi : mais qu'est ce que tu me racontes ? On se reverra après !
Chris : comme je pourrais tenir sans toi ?
Moi : mais tu ne sera pas sans moi. Je serais toujours à tes côtés, quoi qu'il arrive, mais faut qu'on arrive à réaliser nos rêves, toi aussi un jour tu partiras réalisé les tiens et on sera toujours en contacte quoi qu'il arrive.
Chris : si tu le dis. Bon bisous.
Moi : salut, gros bisous mon héros. » quand je vous dit qu'il est pessimiste ! Franchement plus pessimiste que lui ça n'existe pas !
Je retourne voir mes parents.
« moi : vous ne pouvez pas savoir à quel point je suis contente, mais c'est quand que je pars ?
Mon papa : lundi prochain.
Moi : je ne passe pas les fêtes de Noël avec vous ?
Mon papa : nous n'en savons rien, mais je ne pense pas que le collège va te laisser seule pendant les fête de Noël.
Moi :ok. Je vais commencer à faire mes valises.
Ma maman : il faudrait peut-être que tu manges ?
Moi : j'ai pas faim !
Ma maman : c'est ton anniversaire aujourd'hui et je te signale que souvent, les jours d'anniversaires, on souffle des bougies.
Moi : ce n'est pas con ! »

ellipse.

Je suis dans l'aéroport, je fais un dernier câlin à ma famille et à Chris, il est pas venu en cour que pour moi. Je l'aime trop se mec ! Je montre dans l'avion, fais un dernier coucou de la main, puis l'avion décolle. Je prends mon mp3, u2, Sunday bloody sunday, j'adore cette chanson, elle est triste mais c'est un message d'espoir aussi.

Une hôtesse viens me réveiller, l'avion atterrit, je descends de celui ci prend mes valises, c'est à deux deux grosses valises sur roulette, un gros sac et un plus petit ou je mes produits de beauté. Je vais dans la rue, j'appelle un taxi, c'est moi qui doit aller au centre d'Hamburg, je ne sais pas avec qu'elle groupe ou chanteur je vais être et ça me saoule beaucoup. Un taxi arrive, il me dépose à l'adresse que je lui ai demandé.
« le chauffeur : ça m'étonnerais que vous puissiez rentrez ici, je ne sais pas qui y habite mais en tout cas plusieurs filles ont déjà essayé d'y rentrer, aucune n'a réussi.
Moi : c'est pour mon lycée que j'y vais. Je vous dois combien ?
Le chauffeur : vingt euros.
Moi : ok, merci et passé une bonne journée, au revoir.
Le chauffeur : à vous aussi. » J'arrive un garde du corps me demande qui je suis, je m'explique et lui montre le papier de mon lycée. Il me dit d'attendre et qu'il va chercher quelqu'un.


la suite n'est pas terrible et en plus elle est courte je suis désolé, mais bon je n'ai pas vraiment le temps en ce moment, j'essayerais de vous metre une suite bientôt et encore désolé.

# Posté le samedi 19 janvier 2008 10:41

Modifié le samedi 06 septembre 2008 08:42

chapitre 3 : rencontre.

chapitre 3 : rencontre.
Chapitre 3 :
rencontre.

Le garde s'approche de moi et me dit que c'est bon, il m'aide avec mes valises et un monsieur arrive.
« Le monsieur : bonjour je suis David Jost, je vais devoir m'occuper de toi pendant tout séjour ici.
Moi : bonjour, je suis Lila comme vous devais le savoir, mais on ne m'a pas dit avec qu'elle groupe ou chanteur j'étais.
David : avec les Tokio Hotel. » je déglutis je les hais ! Je ne peux pas les voir, certes je n'ai jamais écouté leur musique, mais vu comment ils sont marquetés, je me doutes que c'est de la grosse.
« David : je suppose que tu l'es connais ?
Moi : oui, mais juste de nom.
David : ok, bon le chanteur c'est Bill il a un jumeau qui ce nomme Tom et qui joue de la guitare, le bassiste c'est Georg et le batteur c'est Gustav.
Moi : ok.
David : je vais te montrer ta chambre, tu t'organises et dans une heure tu me rejoins dans le salon qui est juste ici.
Moi : ok.
David ; qu'est ce que tu attends va dans ta chambre.
Moi : faudrais déjà que je sache où est ma chambre.
David : c'est vrai, suis moi. » je le suis il m'emmène dans ma chambre elle est pas ma, elle est rouge sang sur deux mur opposés, un mur noir et un mur blanc en face, contre le mur il y a un lit à deux places, j'ai aussi un bureau, une armoire, une télé et un ordinateur portable. David par je prépares mes affaires, au bout d'une demi heure j'ai fini, puis j'appelle mes parents, je reste pas longtemps avec eux à peine cinq minutes et en suite je téléphone à Chris. Nous restons plus de vingt minutes, mais je dois lui dire au revoir à contre coeur car je dois déjà descendre en plus le téléphone d'un pays à l'autre ça coûte cher.

Point vue de Bill.

Saki va voir David (leur manager) ça doit être pour la stagiaire qui vient, sans doute une groupie, qu'est ce que je peux en avoir marre des groupies. Saki va la chercher, il l'aide à porter je reste éblouis devant elle, elle a des cheveux noir en dégradé, il lui arrive à la hauteur des épaules et de magnifiques yeux bleu foncé, mais vraiment très foncé, elle doit faire aux alentours des 1 mètre 60 sans ses talons et elle est assez maigre. Elle porte une tunique grise avec un legging gris et de grosses bottines de la même couleur avec à peu près sept centimètre de talon et un blouson en cuir pour couronné le tout, c'est bien une française. J'entends David parler avec elle, il est assez froid, avec elle, mais apparemment cela n'a pas l'air de la déranger, elle dégluti en entendant le nom de notre groupe, j'ai l'impression qu'elle ne nous aime pas vraiment, je me suis trompé c'est pas une groupie, bon j'y vais moi, autrement je vais me faire niquer.

Les gars et moi nous descendons, David veut sans doute nous présenter la stagiaire.
« Tom : c'est qu'elle à bon cul celle là. » elle se retourne et David aussi, ils étaient apparemment en train de parler ensemble, elle lui lance juste un regard noir, c'est pas le genre de regard que j'aimerais recevoir de sa part. David nous la présente, elle se nomme Lila et elle a quinze ans, Gustav, moi et Georg parlons avec elle, il y a que Tom qui fait la tronche, elle n'a pas trop aimé sa réflexion de toute à l'heure et lui n'a pas aimé son regard, c'est vrai qu'il n'a pas l'habitude d'avoir des réaction comme ça. Nous mangions, sauf elle, elle n'a pas touché sa part de pizza.
« moi : tu n'as pas faim ?
Lila : pas vraiment. Je cris que je vais aller dans ma chambre, bonne soirée. » je fini ma part de pizza parce que autrement les autres goinfres vont me la manger, puis je vais la voir. J'arrive devant sa chambre, je frappe, j'entends un faible « entrez » je la vois en chemise de nuit en soie couleur chocolat devant moi, elle est vraiment belle (Lila).
« Moi : on dirait que tu ne vas pas très bien ?
Lila : si sa va bien.
Moi : pourquoi tu ne manges pas alors ?
Lila : je n'ai pas faim.
Moi : c'est impossible t'as pas dût manger beaucoup ce midi et en plus t'es maigre ça te ferrais du bien de manger.
Lila : je suis pas maigre !
Moi : à peine. Si tu n'est pas maigre dit ton poids et taille.
Lila : mais qu'est ce que ça peut te foutre, si c'est pour me donner des leçons tu peux partir.
Moi : désolé.
Lila : pas grave, mais tu ne me parles plus de mon poids ?
Moi : ok. Mais... tout a l'heur quand tu es rentrée et que tu as parlé avec David j'ai eu l'impression que tu n'aimais pas vraiment le groupe.
Lila : c'est pas que j'aime pas tellement c'est que je n'aime pas du tout.
Moi : et... et pourquoi ?
Lila : vous êtes trop marquetés, on vous vis dans des magazines ou vous ne devraient pas être telle que « fan 2 » « hit machine girl » ect, bientôt on va voir dans des magazines de rap. En plus vous avez vu tout ce que vous faîtes, paillasson « zimmer 483 » chaussure, calendrier de l'avant et encore je ne les sites pas tous. C'est pour ça que je ne vous aime pas pas.
Moi : on a pas vraiment le chois.
Lila : on a toujours le chois.
Moi : ce n'est pas nous qui faisons tout ça, c'est les managers, comme ça ils se font du pognons en même temps.
Lila : Bill si vous continuez comme ça vous allez pas restez longtemps, vous perdez peut à peut vos fan à force d'être marquété, vos groupies vous vous lâcher, vous allez vous retrouvez seul et tes managers ils se barrons, vous laissant seuls avec vos souvenir.
Moi : je sais, c'est pour ça que je voulais que tu viennes pour montrer la vérité, vers la fin je commençais à regretter pare que David m'avais dit qu'on allait tomber sur une groupie, mais je sais que tu n'es pas une groupie, s'il te plaît aide nous. J'aime trop ce que je fais pour arrêter, j'ai pas envie de quitter mes fans, ni la scène, j'aime trop cela.

Pov de vue de Lila.

Bill: je sais, c'est pour ça que je voulais que tu viennes pour montrer la vérité, vers la fin je commençais à regretter pare que David m'avais dit qu'on allait tomber sur une groupie, mais je sais que tu n'es pas une groupie, s'il te plaît aide nous. J'aime trop ce que je fais pour arrêter, j'ai pas envie de quitter mes fans, ni la scène, j'aime trop cela. » cette phrase résonne dans ma tête, il pleur à moitié, nous sommes tout les deux sur mon lit, je le prends dans mes bras, je ne pensais pas que Bill Kaulitz était comme ça, je croyais que c'était le mec qui pété plus haut que son cul, je me suis complètement trompé, c'est juste un grand enfant de dix huit ans à qui on a réalisé ses rêves mais qu'on essayé en même temps de les briser.
« moi : j'accepte de t'aider. » cette phrase et sorti toute seule comme un faible souffle.

# Posté le vendredi 25 janvier 2008 04:03

Modifié le samedi 06 septembre 2008 08:43

chapitre 4 : une journée normale.

chapitre 4 : une journée normale.
Chapitre 4 :
une journée normale.

« Bill : c'est vrai ?
Moi : si je te le dis.
Bill : oh merci ! » il me serre comme pas possible dans ses bras, je crois que je vais étouffer.
« moi : si tu veux que je t'aide c'est mieux que tu ne me tues pas.
Bill : oh pardon ! Je suis désolé.
Moi : c'est pas grave, j'ai juste manqué de mourir étouffer.
Bill : tu veux faire les boutiques demain ?
Moi : je suis sensé faire un reportage, mais pourquoi pas.
Bill : je te montrerais les plus belle boutiques d'Hamburg, tu vas adorer !
Moi : si tu le dis, mais pour l'instant j'aimerais dormir, je suis vraiment fatiguée.
Bill : ok, mais on va pas dormir le ventre vide, donc tu manges avant.
Moi : j'ai pas faim.
Bill : tu veux même pas manger un tout petit bout de pizza ?
Moi : non.
Bill : alors ça sera contre ta volonté.
Moi : non ! Moi faire dodo, moi pas vouloir manger toi comprendre ?
Bill : ok. Bonne nuit alors.


Il est une heure de l'après midi, je me prépare, je vais dans ma douche, me maquille, me coiffe puis m'habille aujourd'hui se sera cavalière avec un jean foncé et un col-roulé. Quelque bijou, les cheveux attaché en couette haute, du maquillage très foncé autour de mes yeux et ma peau et déjà très blanche, donc je n'ai pas besoin de poudre. Je sors de ma chambre et vois justement Bill.
« bill : tu vas bien ?
Moi : oui et toi ?
Bill : bien, j'allais justement te réveiller, mais comme c'est fait on va manger et faire les boutiques après ?
Moi : ok.
Bill : il y a de la pizza.
Moi : t'aurais pas autre chose de la pizza ?
Bill : comme quoi ?
Moi : de la salade.
Bill : tu rigoles là ?
Moi : bien sur que non. Je manges toujours de la salade.
Bill : ici il y a que des truc caloriques, pizza, frites...
moi : c'est super pour les régimes tout ça.
Bill : pourquoi, t'es au régimes ?
Moi : oui.
Bill : pfft, franchement t'en a pas besoin, ça te ferais même du bien de prendre un peu de poids.
Moi : mais c'est juste histoire de un ou deux kilos.
Bill : de toute façon je te force à manger. » il me porte jusqu'à la cuisine et me force à manger de la pizza un huitième d'une pizza, c'est énorme ! Il est complètement cinglé, je me force à manger, mais de toute façon j'arriverais pas à le garder bien longtemps dans mon estomac. Puis nous partons faire les boutiques, on s'amuse comme des gamins, on rigole, on essaye tout et n'importe quoi. On fait les idiots, j'ai acheter deux jeans, une robes, on va dans une boutique de bijou.
« moi : elle est magnifique comme bague.
Bill : laquelle ?
Moi : celle qui est cernée de diamants.
Bill : tu veux l'essayer ?
Moi : à quoi ça servirais vu que je ne pourrais pas l'acheter.
Bill : mais moi je peux. Madame, cette jeune fille voudrais essayé cette bague.
Madame : d'accord, venais mademoiselle.
Moi à l'oreille de bill : t'es complètement cinglé. » je l'essaye, elle me va vraiment bien en plus elle est encore plus belle que dans la vitrine.
« bill : je te la prends.
Moi : t'es fous bill.
Bill : j'aimerais discuter trente seconde avec elle s'il vous plaît, vous pouvez nous laisser un petit instant ?
Madame : d'accord, mais je mes la bague de côté ?
Bill : oui, s'il vous plaît.

Bill : s'il te plaît prend là.
Moi : mais tu as vu le pris de cette bague.
Bill : je suis connu dans l'Europe entière, j'ai plein d'argent, pour moi cette bague n'est pas si cher que ça, s'il te plaît, prend là, en plus elle te va très bien, t'as de superbe main, des mains de pianiste.
Moi : j'ai pas des mains de pianiste, mes doigts sont pas assez long.
Bill : mais tellement fin, que ça te fait des mains de pianiste. S'il te plaît prend là, ça me fait tellement plaisir.
Moi : mais tu te rends compte ? Tu m'achètes une bague à plus de deux milles euros alors qu'on se connaît depuis qu'hier.
Bill : de toute façon mon choix et fait, je te la prend.
Moi : donne moi deux raison de la prendre.
Bill : elle te va à ravi et tu as accepté de nous aider, moi et le groupe. »il me prend donc cette bague, dès que je l'ai je là mes à mon doigt, puis nous allons au cinéma regarder un film d'horreur. On a un paquet de popcorn, on fait que d'en manger, par moment sa main touche la mienne quand on prend des popcorns, on dirait qu'il le fait exprès. Je me retourne pour le voir mais il regarde le film, je me fais sans doute des idées.

Pov de Bill.

Nous allons au cinéma, prenons un paquet de popcorn, je touche sa main à chaque fois, j'avoue je le fais exprès, je l'aime bien Lila, elle est belle, gentille, toute fine on dirait un ange, c'est mon ange de toute manière, je sais je suis un égoïste, mais hier j'étais tellement bien quand je les prise dans mes bras, ok, j'ai failli la tuer, mais c'est pas grave, enfin si, bref, c'est juste pour dire que je suis bien avec elle, j'ai pas envie de la quitter, le temps passe tellement vite, elle se retourne pour me regarder, je fais comme si je regardais le film. En tout cas, elle tien ces promesses, aujourd'hui était une journée comme les autres, j'étais quelqu'un de « normal » et qui aime une fille qui vient juste de connaître, quoi de plus banale à mon âge ?

Une suite qui n'est pas super, mais je suis obligée de la mettre, lachez vos impressions !

# Posté le mardi 29 janvier 2008 06:17

Modifié le samedi 06 septembre 2008 08:45

chapitre 5 : l'anorexie.

chapitre 5 : l'anorexie.
Chapitre 5 :
l'anorexie.

je la regarde encore une fois, je crois être vraiment amoureux, elle détourne le regard et me vois, elle me sourit, je réponds à son sourire, mes lèvres se rapproche des siennes, juste encore un peu...

pov de Lila :

je sans un regard sur moi, je détourne la tête, c'est Bill, je lui souris, lui aussi. Nos lèvres se rapproche doucement, trop doucement, je pense à hier, quand je me suis retournée parce que son frère avait dit que j'avais un beau cul, je l'avais vu, lui, Bill, ça à fait comme un boum et après mes yeux ne voulait plus le quitter et dans ma chambre, c'était tellement bon d'être dans ses bras.
Nos lèvres sont sur le poing de se toucher, mais soudainement un flache, nos deux regards se retourne ver l'endroit d'où provient le flache, c'est un paparazzi. Bill me prend par la main et nous nous partons, le film, de toute façon venait juste de se finir.
« Bill : qu'est ce que je peux en avoir marre des paparazzis ! Je peux jamais être tranquille ! Bon c'est pas grave, on va au restaurant ? Il est huit heures passés et je commence à avoir faim !
Moi : t'es un ventre sur patte.
Bill : peut être. T'aime bien les restaurant Italien.
Moi : je préfère les Marocains avec un bon couscous.
Bill : j'en connais un qui fait de super bon couscous !
Moi : mis de toute façon je ne vais pas manger, donc si tu préfères les Italiens vas y.
bill : je vais à l'endroit que tu préfères.
Moi : ok.
Bill : mais tu mangeras ?
Moi : un peu alors. » nous marchons, Bill est encore un peu énervé à propos du paparazi, mais bon il doit avoir l'habitude.
Nous grimpons dans sa voiture, il met Green Day, American Idiot.
« bill : Lila ?
Moi : oui.
Bill : t'es anorexique n'est ce pas ?
Moi : ...
Bill : répond moi s'il te plaît.
Moi : j'en sais rien, je me suis trouve grosse depuis la fin de ma cinquième et j'ai commencé à reperdre du poids en troisième.
Bill : tu voudrais faire combien de kilo ?
Moi : j'en sais rien, quand je me trouverais bien.
Bill : si tu es anorexique tu ne te trouveras jamais bien.
Moi : si, un jour je me trouveras bien.
Bill : quand tu seras morte car tu n'avais plus assez de force pour tenir sur tes jambes ?
Moi :...
Bill : et là, franchement tu fais combien de kilo ?
Moi : arrête de me parler de ça s'il te plaît. » je commence à pleurer, pas mon poids je suis trop grosse, je ne veux pas qu'on parle de mon poids.
« bill : dit moi juste ton poids et je ne t'embête plus avec ça après.
Moi : j'en fais...38.
Bill : pour un mètre soixante à peu près ?
Moi : oui.
Bill : allez viens, c'est là le restaurant. » il commande un apéritif, c'est deux cocktails. Le serveur vient nous l'apporter, puis nous commandons un couscous chacun et un dessers.
« bill : alors parlons de sex.
Moi : alors là, j'ai pas grand chose à dire la dessus.
Bill : c'est vrai ? Après la grande perverse que j'ai découvert cette après midi, tu me dis que tu n'as pas grand chose à dire à se sujet. Serais tu encore vierge ?
Moi : ça se pourrais.
Bill : d'un côté tu viens juste d'avoir tes quinze ans, c'est un peu normal.
Moi : et toi ?
Bill : plus vierge.
Moi : d'un côté je m'en doute.
Bill : c'est pas très intéressant, parlons plutôt de toi ?
Moi : et en quoi c'est pas intéressant ?
Bill : imagines que tu le mettes sur tes articles après, j'ai pas envie que tout le monde sache ce que je fais dans ma vie sexuelle, on sait déjà assez de choses sur moi.
Moi : tu ne me fais pas confiance alors ?
Bill : si, mais bon j'ai pas envie de parler de moi, alors parle de tes amours.
Moi : questions coeur, j'ai quelques petites amourettes par ci par là, je suis bie, je suis déjà sorti avec une fille, c'est la seul, si on peut dire, vrais liaison que j'ai eu, ça à duré près de deux moi, voilà les amours.
Bill : :O
moi : ferme ta bouche tu vas gober les mouches.
Bill : c'est vrai ?
Moi : si je te le dis.
Bill : putain ! J'y crois pas ! J'ai plus mes chances alors.
Moi : j'ai dit que j'étais bie, pas lesbienne.
Bill : oui, mais même t'as plus de choix.
Moi : oui, mais pour les garçons j'aime bien quand ils sont efféminés.
Bill : alors j'ai mes chances.
Moi : peut être. » nous parlons de tout et de rien, on rigola bien, mais je mangea trop, Bill m'a forcé et comme je suis très gourmande j'ai continué de mangé comme ça.

j'arrive dans ma chambre, dépose mon manteau et vais vomir dans les toilette, pourquoi j'ai mangé autant ? Bill est juste derrière moi et me caresse le dos, ça me calme un peu, puis je vais me laver les dents, je le vois dans la glace, il me regarde, je finis de me brosser, les dents, m'essuie la bouche et va dans ses bras, je pleurs. Il me porte sur mon lit, me sert dans ses bras me murmure des « chut » « calme toi » ou encore des « je suis là »
« Bill : c'est de ma fautes, j'aurais pas dut te forcer à manger autant, je suis vraiment désolé.
Moi : non, c'est pas de ta fautes, j'ai cas pas être aussi gourmande.
Bill : allez je vais dormir.
Moi : reste avec moi. C'est un lit à deux places et j'ai pas envie de rester seule. » il hoches de la tête en signe de oui. Nous allons nous démaquiller, puis nous nous couchons, je suis dans ses bras, je me sens bien, il me berce doucement et là le sommeil m'emporte.

# Posté le mardi 29 janvier 2008 14:47

Modifié le samedi 06 septembre 2008 08:46